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Les parents sont-ils responsables de leur enfant quand il est à l'école ?
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|  | Oui, les parents sont responsables des dommages causés par leur enfant mineur, qu'il soit à l'école, dans un centre de vacances ou de loisirs. Mais il est possible que cette responsabilité soit partagée entre les parents et l'enseignant ou le surveillant, dès lors que ce dernier a commis une faute. C'est pourquoi l'adhésion à une assurance scolaire est une sage précaution. |
L'assurance scolaire est-elle obligatoire ?
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|  | Non, pour les activités scolaires obligatoires qui sont gratuites, lorsqu'elles se déroulent pendant le temps scolaire à l'intérieur ou à l'extérieur de l'établissement. Mais l'assurance est régulièrement recommandée par le ministère de l'Education nationale. En revanche, l'administration exige des parents une assurance pour les accidents subis ou causés par les enfants lorsqu'ils participent à certaines activités facultatives organisées par l'école. Il s'agit des sorties qui incluent la totalité de la pause déjeuner ou dépassent les horaires habituels de la classe, ou encore de celles avec nuitées. |
Que signifie le terme "cycle" ?
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|  | Désormais, l'école n'est plus seulement organisée en années scolaires mais aussi en cycles. Une école en trois cycles Ces différentes années sont regroupées en trois cycles bien distincts qui permettent aux enseignants à la fois de personnaliser les parcours des élèves, si besoin est, et de mieux travailler en collectif. Les trois cycles sont les suivants : Cycle 1, "cycle des apprentissages premiers" : Maternelles 1 et 2. C'est celui de l'apprentissage de la collectivité, de l'éveil, de la coordination des enfants... Cycle 2, "cycle des apprentissages fondamentaux" : Maternelle 3, CP et CE1. Dès la maternelle 3, l'enfant est considéré sur le chemin de l'apprentissage des mots, des sons, bref des éléments fondamentaux que sont la lecture, l'écriture et le calcul. Cycle 3, "cycle des approfondissements" : CE2, CM1 et CM2. De nouvelles matières apparaissent (langues, histoire, sciences...) et peu à peu l'enfant est conduit vers plus d'autonomie dans son travail. Objectif, l'entrée au collège.
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Comment rassurer l'enfant qui rentre au CP ?
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|  | A l'école maternelle, il était "grand", au CP, il redevient le "petit" et a souvent l'impression de pénétrer dans une jungle. Dans la classe il découvre pour la première fois une discipline forte, un environnement structuré par des tables et des chaises alignées. Il a forcément un peu peur. Pour qu'il soit rassuré, il doit comprendre les règles du jeu, savoir pourquoi il est à l'école. Aux parents de le lui expliquer et surtout de l'écouter car l'enfant de six ans connaît rarement le "blocage". Il va dire volontiers ce qui l'étonne, le gêne, ou lui fait peur. |
Faut-il rencontrer les enseignants ?
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|  | A l'école primaire, les enseignants organisent des réunions de présentation de l’année scolaire dans les quinze jours qui suivent la rentrée. La présence des parents est très recommandée, mais il est inutile de demander un rendez-vous en particulier avant la Toussaint. Il faut laisser aux uns et aux autres le temps de s'adapter. Et si tout va bien l'école va jouer son rôle sans que les parents s'en mêlent. |
Peut-on refuser ou contester un redoublement ?
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|  | En fin de CE1, CM2, 6ème, 4ème, 3ème, 2nde, le redoublement demandé par les professeurs s'impose aux parents et à l'enfant. Les parents peuvent néanmoins contester cette décision. Il faut alors écrire : dans les 15 jours à l'inspecteur d'académie si l'enfant est à l'école élémentaire, dans les 3 jours au chef d'établissement s'il est au collège ou au lycée. Dans les autres classes, le redoublement peut être proposé mais les parents ont le droit de le refuser, par simple courrier, et l'enfant peut alors passer dans la classe supérieure. |
Où consulter un psychologue pour enfant ?
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|  | Si le trouble de l'enfant a été décelé à l'école maternelle ou élémentaire, un psychologue scolaire pourra intervenir par l'intermédiaire du réseau RASED (réseau d'aide aux enfants en difficulté). Les enseignants pourront vous en donner les coordonnées. Il est possible aussi de prendre contact avec un CMPP (centre médico-psycho-pédagogique). Ces centres comportent un ensemble de spécialistes et l'enfant sera orienté vers la personne apte à traiter ses problèmes. Mais armez-vous de patience car les délais sont souvent longs pour obtenir un rendez-vous. |
Un enfant peut-il télécharger librement des fichiers musicaux sur Internet ?
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|  | Dès qu'ils sont téléchargés sur des sites d'échanges gratuits en "peer-to-peer", l'enfant est susceptible de commettre une infraction.
Suivant son âge, il peut être poursuivi pénalement et ses parents peuvent être condamnés à payer des dommages-intérêts aux maisons d'édition qui produisent les artistes piratés. |
Qui devient enseignant du premier degré ?
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|  | Ce n'est pas par hasard que l'on devient instit ou professeur des écoles. Même si les trois quarts des jeunes professeurs des écoles ont une licence, ils ont choisi le primaire à cause "du désir de s'occuper d'enfants jeunes" ou "de l'attirance pour la multiplicité des disciplines". A la différence des professeurs du secondaire dont l'identité se bâtit sur une discipline, les enseignants du primaire aiment avant tout "donner le goût du savoir", "développer les capacités de raisonnement". Et finalement 88% sont satisfaits de leur expérience professionnelle, un taux légèrement supérieur à celui de leurs collègues. Comme ceux-ci 63% des enseignants partagent un sentiment de malaise devant "la non - prise en compte des difficultés concrètes du métier". Parmi les difficultés signalées : la complexité du métier, le comportement des élèves,la difficulté de les faire tous progresser. Certaines disciplines posent plus de problèmes que d'autres : la musique et l'informatique le font pour deux instits sur trois. Ajoutons que, comme les collègues du secondaire, les enseignants du primaire sont d'anciens bons élèves (à 70%). Un quart d'entre eux ont eu un parent ou un grand -parent enseignant. |
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